Analyse des matériaux des hélices de navire
Le matériau de l’hélice doit résister à la corrosion, présenter une grande résistance et être facile à usiner. Actuellement, la plupart des hélices sont fabriquées en alliage de cuivre, mais aussi en acier moulé, en fonte, en acier inoxydable, en plastique renforcé de fibres de verre, en nylon, en alliage de nickel, en alliage de titane, etc.
1. Le bronze d’aluminium au manganèse à forte teneur convient aux hélices exigeant une grande précision, une résistance à la corrosion par l’eau de mer et une grande résistance mécanique. Il présente un allongement important, une bonne résistance aux chocs et se fabrique et s’usine facilement, mais résiste mal à la cavitation.
2. Le laiton aluminium-manganèse-fer convient aux applications nécessitant une résistance à la corrosion, une grande résistance mécanique, une résistance à la fatigue et à l’érosion, sans vitesse de rotation trop élevée, ainsi qu’une précision de fabrication et d’usinage modérée. Il est toutefois difficile à couler et coûteux.
3. Le plastique renforcé de fibres de verre et le nylon conviennent aux petites embarcations : ils sont légers, résistants à la corrosion et faciles à usiner, mais leur résistance mécanique est faible et leurs propriétés variables.
4. Le laiton ferromanganèse convient aux hélices soumises à diverses exigences de précision d’usinage. Il offre une grande résistance mécanique, une bonne ténacité, une bonne résistance à la corrosion et se fabrique et s’usine facilement.
5. La fonte convient aux bateaux dont les hélices ont de faibles propriétés mécaniques. Elle se corrode facilement, se coule aisément, est lourde et offre un faible rendement.
6. Une hélice de rechange en acier moulé présente de bonnes propriétés mécaniques, mais elle se corrode facilement, est difficile à couler et coûte cher.

